Radio Flysky Noble NB4

Il était temps que les chinois se mettent à braconner sur le territoire des fabricants japonais de radio-commande « crédible ». A l’image de ce qu’ Hobbywing a fait il y a quelques années pour les ESC, Flysky se lance gentiment sur le marché du haut de gamme avec cette Noble NB4. Pour le moment, rassurez-vous (ou pas) l’idée n’est pas encore d’aller à la confrontation directe avec les acteurs majeurs de ce marché, encore que, mais plutôt de prendre ses marques et de montrer que, eux aussi, sont capable de gérer de A à Z un produit répondant aux exigences des pilotes avertis.

Pour la partie unboxing, je vous laisse faire quelques recherches sur Youtube (notamment la chaine d’ Hobbyking) pour vous faire une idée concrète du contenu de la boîte. Sachez tout de même que cette radio est livrée avec deux RX de 5,5g chacun, le tout pour environ 170 balles rendu à la maison… Qui dit mieux.

Les présentations étant faites, qu’est ce que ça dit cette radio? Et bien c’est que c’est loin d’être mauvais 🙂 La prise en main est facile, tout tombe assez naturellement à sa place. La qualité perçue de l’ensemble est bonne, les plastiques ne faisant pas « cheap » et le support du volant en alu vient confirmer cette impression. La taille de la gâchette est facilement réglable et le positionnement de celle-ci l’est tout autant. On pourra également à loisir régler la tension des ressorts du volant et de la gâchette pour parfaire l’ergonomie. Les menus sont clairs. Ils sont à mon sens un peu sobres, voir austères. Toutefois, grâce à l’utilisation de pictogrammes, on naviguera avec facilité, rendant pour le coup assez peu utile la notice pour les réglages courants. Pour finir, un mot sur les màj possibles. On pourra à la fois mettre à jour la radio (jusque-là rien de fou) mais également le RX (bonne surprise). La procédure étant expliquée dans la notice accompagnant cet ensemble, vous n’aurez donc aucune excuse à ne pas être up-to-date.

Abordons maintenant le principal, à savoir, comment ça se comporte en vrai? Pour être franc, le passage entre mon ancienne Sanwa M17 et cette Noble NB4 s’est fait très facilement. Le temps de réponse (annoncé à 3ms contre 2,45 pour la nouvelle Futaba 7PXR par exemple) est excellent et mon servo Sävox 1251 mg réagit parfaitement. En gros, on ne pourra pas citer la radio comme excuse en cas de mauvaise performance. On comprendra qu’il est difficile de juger un produit et de transmettre un feeling par ces quelques mots, donc je m’abstiendrai de tout commentaire enchanteur. Toutefois, entre son prix canon et ses performances solides, il est évident que c’est une radio qui trouvera son public parmi les pilotes les plus difficiles.

Course de ligue outdoor à Beaumont Monteux (ligue 9), 06/05/18

Bonjour mes petites colombes, on se retrouve enfin!

Désolé d’avoir était si long, pas mal de chose en parallèle à la RC à finir. Bref, nous y sommes, et pour de bon.

Ze introduction

#1

Pour un certain nombre de participants, cette course fût l’occasion d’être une répétition grandeur nature pour la manche de championnat de France qui aura lieu à la fin du mois de mai (les 26 et 27 pour être précis). Un certain nombre pas très élevé d’ailleurs: compte tenu de la proximité avec un « viaduc » de jours fériés et des conditions climatiques plus que favorable tout le weekend, il est étonnant que cet événement  n’ai rassemblé que « si peu » de monde. Tant pis, les absents (encore une fois) ont eu bien tort, d’autant qu’en plus de la bonne humeur généralisée, nous attendez une piste préparée aux petits oignons par l’organisation.

#2

Autre « déception », un manque cruel de nouvelles têtes. Avait été ouvert pour la circonstance une catégorie découverte. Il est assez rare de voir celle-ci durant nos courses de ligue et cela serait cool de reproduire ce type d’initiative pour faire rouler les moins experts d’entre nous en compétition histoire qu’un jour, peut être, l’on arrive à rajeunir les effectifs.

#3

Pour finir, si la catégorie précédemment citée est amicale (puisque n’apparaît plus au règlement FFVRC), la formule 1 elle, pourtant au catalogue ne rassemblera que 5 pilotes. Surprenant. Est ce prophétique pour les mois et années à venir… Who knows.

Ze race

Découverte

Comme ce fût le cas tout l’hiver, c’est un duel fratricide qui opposera Arthur et Baptiste, qui tournera à l’avantage du premier. Suivis de loin par Jérémie et Nathan, pour qui c’était leur toute première course, bravo à eux!

En finale, ça sera un remake pur et simple du classement des qualifs, rien à ajouter.

Des jeunes et un moins jeune sur ce podium 😉

1/8 BL

A l’inverse de la catégorie au-dessus, on ne retrouvera que des pilotes chevronnés dans cette catégorie. Celle-ci se courrait sur 6 min et c’est le local Cédric qui s’impose face au chrono, suivi par Christophe, Julien et Patrick.

En finale, on prend les mêmes et on recommence. Là non plus donc pas de changement par rapport aux qualifs.

Pan Car

Y a un revival de la catégorie, et les pilotes locaux font partie de ceux qui ressortent les planches à roulettes pour le plus grand plaisir des nostalgiques de la R/C. Tanguy, en bon taulier, s’empare de la pole avec 2 tours d’avance sur Serge. Tout juste derrière, Rémi se trouve à moins d’une seconde. Ensuite, on retrouve des fortunes diverses avec dans l’ordre Patrice (Monnet), Cédric, Patrice (Miquel) , Patrick et pour finir Daniel.

Tanguy s’imposera durant les 3 finales, ce qui pliera l’affaire de la victoire rapidos. Mais l’intérêt ce trouvait ailleurs… Beaucoup de changements se sont produits durant les finales, ce qui accessoirement a fait travailler le cardio de pas mal de ramasseurs 🙂 Donc. Cédric, parti de la 5ème place, remporte, au terme d’échanges parfois très virils avec Daniel, les 3 2ème place. Daniel quant à lui nous fera la remontada de l’année, passant de 8 à 3! Autre belle remontée, Patrice (Miquel) passant de 6 à 4. On complétera avec ce classement final avec Serge, Remi, Patrice (Monnet) et Patrick.

Formule 1

Jérémy prendra la pole avec une confortable avance sur Frédéric, lui même en ayant une grosse sur Kevin. Pour compléter, Pascal et Michel ferment la marche.

Jérémy n’aura pas défendu sa première place, les 3 finales étant gagnées pas Frédéric qui en toute logique s’impose. Bon début pour une première sur bitume. Kevin complétera le podium non sans avoir lutté. Pascal et Michel achève cette finale à leur place des qualifs respectives.

Touring stock

C’était la catégorie qui regroupait le plus de pilotes. Jérémy, habitué de la catégorie modifié était venu faire une pige en stock, pige qui se solde par la pole… ET pole confortable qui plus est. Fabien aura bien tenté de le suivre, mais la roue du karma en décidera autrement. Julien, très proche, restera que très proche et finira 3. En 4 Yann, et 5 Guillaume et en 6 Briac, qui clôture le club de 17t en qualif (allant de 17t 5’00 » à 17T 5’12 »). En 7 Eric, en 8 Hugues, 9 Romain, 10 Corentin et pour finir 11 Patrice.

Pour les finales, le duo de tête ne changera pas, Jérémy étant nettement au dessus de la mêlée. Yann réalisera le braquo de l’année en profitant des misères de la tête de course pour gagner la A3, ce qui lui permet de conclure le podium à la 3ème place. Briac, grâce là aussi à une très bonne dernière manche prendra l’ascendant sur Julien, ce qui nous donne respectivement Briac 4 et Julien 5. Guillaume quant à lui perdra des plumes au passage mais surtout une place pour finir 6. Eric ne subira pas de dégât et finira 7 comme en qualif. Bonne opération pour Corentin qui récupère 2 place pour atterrir 8.  Romain, à l’image d’Eric conservera sa place de 9, Patrice sauvera les meubles en finissant 10 et Hugues, grand malchanceux, ne put disputer une meilleure place puisque un gros souci technique l’en empêcha.

Ze technique

Pneus

Dans les stands, les choses semblent s’être calmées quant au choix du traitement: le CS yellow, ou high grip, semble remporter quasi tous les suffrages. Oui quasi car il y en a toujours pour dire que oui mais non. Bon ceux-là sont généralement pas devant, donc inutile de trop s’y attarder. Pour la cuisson, thermostat à 60/70°C pendant 15 à 20 min et servir chaud. Cela semble un bon point de départ, et globalement pour beaucoup de conditions différentes.

Carrosseries

Depuis l’ETS de Madrid, les carrosseries comme la Protoform Type-S, Montech Racer ou Bittydesign JP8 sont apparues en stock. Pour beaucoup, ces carrosseries, très typée « downforce », était réservées aux modifiés. Au final il n’en est rien. Je n’ai pour ma part testé que la Type-S, en version Prolite (la plus légère). Pour faire simple, et au risque d’être caricatural, c’est comme une Mazda Speed 6, mais en mieux: ça tourne plus et c’est plus précis.

Pendant la course, aucune tendance n’est vraiment ressortie, 2 pilotes utilisaient la Type-S, un peu de JP8 et de la M410, de la IS200… Bref il va falloir attendre que les uns et les autres aient pu avoir le temps d’essayer chacun de son côté pour constater ou non une orientation majeure en matière d’aéro.

Electronique

Moulin: c’est très diversifié. Les moteurs « new gen » sont largement répandus dans les stands. Toutefois, tout le monde n’a pas forcément eu ni le temps/argent/motivation pour essayer et renouveler. Encore une fois, pas de tendance, on retrouve du Fantom, PRT, Muchmore…

Contrôleurs: la même en couleur, encore que. Les Hobbywing semble quand même s’être imposés de manière assez pérenne, et à part un HMX de chez Orion, rien d’exotique n’était à portée de regard. Enfin,

Les piles: au jour d’aujourd’hui, il est surprenant de se rendre compte à quel point pas mal de « légendes »  circulent au sujet de l’utilisation des batteries, de leur charge et surtout, de leur sous-estimation dans le rôle qu’elles jouent dans la performance générale de nos autos. Penser raisonnablement que l’on peut faire 2 saisons in et outdoor avec le même jeu de 3 packs sans qu’il y ait de contreparties notables en matière de compétitivité, ce n’est pas réaliste et c’est peu de le dire. Pour paraphraser un grand sage, seules 2 choses sont indispensable, des pneus frais et des piles fraîches, le reste n’est « qu’accessoire ». Je crois que ça résume tout. Pour la provenance, c’est à l’image du reste, très varié: LRP, Yokomo, Team Zombie, IP. Concernant la charge, on voit de tout, mais globalement, 2C et audelas sont devenus courant.

Chassis

Spec-R R2 de Jérémy

Une voiture rare sous nos latitudes. On ne tiendra pas compte de l’aspect cosmétique car oui, il y a pas mal de travail 😉 Mais le pilote a mis beaucoup de coeur à participer à cette course et vu la plaisir pris, nulle doute qu’il ne s’agit pas de la dernière.

Tamiya 419X de Yann

On s’attardera sur ce modèle qui, à l’image de la Spec-R n’est pas très fréquent. A l’inverse toutefois, une auto beaucoup plus flatteuse. Point de moteur « new gen »  ou de pack « stock only » sur cette auto, qui a fini à une excellente 3ème place, comme quoi…

Team Magic E4RS3 de Hugues

Hugues est un fan invétéré de la marque. L’auto semble proche de la boîte, celle-ci étant plutôt bien équipée d’origine. Il utilise les amortisseurs de la marque, à la différence de ce que pouvaient faire certains pilotes officiels qui eux utilisaient des modèles Xray associés il est vrai à des supports d’amortisseurs spécifiques.

Yokomo BD7 d’Eric

On continue dans le pas très répandu avec cette Yokomo. Une fois de plus, c’est très proche du kit. Seuls peut être les cardans double articulations d’origine Vigor ne font pas partie du package originel.

Team Xray T4 ’18 de Jérémy L.

La voiture de la win. Pas de courroies blanches ou autres artifice, ni même le renvoi de direction en aluminium, mais les PSS utilisées à l’avant et d’autres indiscrétions ça et là comme par exemple les triangles rabaissés devant ET derrière ou encore très peu de pincement employé.

Ze épilogue

Bon bah je crois qu’on a bien fait le tour. Comme souvent il en faut peu pour passer un excellente journée et tous les éléments étaient réunis, vivement la prochaine.

Coupe de France indoor à Montbrison les 24 et 25/02/18

Ze introduction

Mes petites colombes bonjour. C’est avec du délai il est vrai que je vous livre mon compte rendu sur cette Coupe de France indoor qui s’est déroulée le weekend du 24 et 25 février 2018. Pour poser le cadre, Montbrison, c’est facile à trouver, c’est accessible et c’est une équipe rodée aux événements de cette envergure. Du classique en somme.

Commençons par les points positifs. L’éclairage de la salle confiée à des LEDS, ce qui permet de s’affranchir de lampe de stand et qui ne vous fait pas ressembler à un lapin albinos en fin de journée. Pour faire simple, on n’a pas souvent l’occasion d’avoir des conditions aussi confortables lors des courses indoor, et c’est très agréable.

Autre raison de se réjouir, la fréquentation. Près de 90 voitures ont été au rendez-vous. Bon c’est à nuancer quelque peu avec le nombre (trop?) important de catégories, mais ça fait tout de même longtemps qu’on avait pas vu autant de voitures 1/10 piste électrique regroupées au même endroit.

Après ce concert de louanges, les points moins agréables. La moquette en tout premier lieu. Très plate, certes, pas abîmée, re-certes, mais niveau grip… Vraiment pas top. Chose d’autant plus surprenante qu’avec autant de voitures à faire des ronds, celui-ci aurait dû monter de manière quasi exponentielle. Et ce ne fut pas le cas. Bref, pour ma part grosse déception. J’entends déjà dire « non mais t’as rêvé, gnagna… ». Ok, admettons. Mais par expérience, au RMCP lors des courses hivernales, y a plus de grip, qui arrive plus vite et avec moins de voitures qui roulent.

Autre sujet qui prêtera surement à controverse, les commentaires de courses et parfois leur « orientation » très orientée… Pas la peine d’en dire plus, les pilotes présents sauront de quoi je parle, les autres lors de leur prochaine visite à Montbrison comprendront bien assez vite.

 Ze race (qualif)

Touring stock 13.5

C’est la catégorie qui représentait le plus gros vivier de pilotes, et oserais-je, la catégorie avec le niveau le plus haut et le plus serré. Pour preuve, tous les top guns du 10.5 ont migré vers le 13.5 et Cyril N’DIAYE, pilote évoluant habituellement en modifié,  s’y est essayé, et non sans succès.

Bon revenons à nos moutons. C’est donc Cyril qui fera la pole, non sans une certaine touche de facilité, puisque à part la Q1, il ne laissera à personne le soin de la lui contester. Et justement cette Q1, qui l’a remporté? Et bien c’est Pierre, et qui, en ne se laissant pas distancer, finira par être qualifié 2. Arnaud, jamais loin de ce duo, finira à la troisième place pour compléter ce top 3. Derrière, ça commence à se faire distancer. Malgré des niveaux de performance excellents, ils ne pourront pas régater avec les 3 premiers. Il s’agit d’une course dans la course et c’est Jérémy qui prendra la tête de la rébellion suivi par Briac, Julien et Basile. Pour finir, dans le dernier tiers de cette finale A qui se profile nous trouveront Mathias, Fabien et Eric, tous deux à égalité de point.

Touring stock 10.5

A l’image de Cyril en 13.5, Briac aura survolé les débats. Xavier et Yoann se seront bien battus et finiront respectivement 2ème et 3ème. Bon, après, ça chute assez fort en terme de performance pure mais au classement on retrouve Jean-Pierre et Marien, 4ème et 5ème. De nouveau un gap important avec la suite, Jean-Christophe et Philippe étant ceux qui s’en sortiront le mieux de ce sous-groupe (6 et 7ème) et Loic, Pierre Nicolas et David referment cette finale A.

Touring modifié

Dans le même esprit qu’en 10.5, nous retrouverons des écarts très significatifs entre les différents protagonistes de cette catégorie, pas aidés non plus par la très faible participation. Avantage notable, tout le monde se retrouvera en finale A sans exception. Faut bien essayer de voir les petits bonheurs où ils sont… Bref. C’est Alexandre D. qui sera le pole man suivi de près par un autre Alex, L. cette fois ci. Tous deux seront très proches mais aucun cadeau ne sera fait et dans les 2 sens. En 3, Cyril, qui aura eu l’occasion de bien poncer la piste ce weekend-là entre le stock et le mod. Thomas sera très proche de Cyril mais pas suffisamment pour s’accaparer sa place. Il se contentera de la 4ème. Derrière ça devient moins constant mais ça reste très rapide. Jérémy et Jonathan finissent 5 et 6. Le trio de fin sera composé par Hugo, Brice et Maxime.

Ze race (finales)

Touring stock 13.5

Je vais pas vous faire attendre et limiter votre arythmie cardiaque et vous donner tout de suite le trio final: ce sera le même en couleur qu’en qualif, je peux pas dire mieux 🙂 Quoi que, la 3ème place a été chèrement acquise par Arnaud, qui, à égalité de point avec  Jérémy a profité d’une manche plus rapide pour s’adjuger cette dernière place sur le podium. Derrière ça se chamaille également beaucoup. Briac qui aura tout fait pour tenter sa chance d’accrocher le podium finira 5. S’en suit Basile puis Fabien et Julien, qui eux aussi à égalité de points seront départagés. Fabien réussissant au passage à passer de 9 à 7 . Mathias et Eric scellent cette finale.

Touring stock 10.5

On prend les mêmes et on recommence. Ca n’aura que très peu bougé entre les qualif et les finales. Jean-Christophe et Philippe vont s’échanger leur place, tout comme Pierre Nicolas et Loic. Pour le reste on touche à rien.

Touring modifié

Pas de gros suspens à prévoir non plus ici, si ce n’est un léger frémissement entre Alex L. et Cyril, eux aussi à égalité de points, mais comme d’hab ils seront départagés par leurs meilleurs manches respectives. Du coup bah, voilà quoi rien de plus, désolé public.

Technique

Awesomatix

Peu de beauté slave dans les stands. Ce modèle m’a interpellé parce que joliment préparée. Bon pour le tour du proprio ont repassera, les moult évolutions et versions de chaque pièces m’ont fait perdre le fil depuis bien longtemps. Place aux images, ça sera plus simple:

Serpent

Je ne pouvais pas ne pas m’attarder sur le seul exemplaire de Serpent dans les stands. Rapidement, on peut voir l’utilisation de la double platine verticale et d’un set de visserie alu de couleur orange. Sa successeure devrait être présentée lorsque vous lirez ces lignes.

Tamiya

Dans le genre châssis qui court pas les rues, on est pas loin du miracle d’en trouver chez nous! A priori il ne s’agit pas de la version « upgrade » XR. L’ensemble est soigné et le propriétaire se dit ravi. Je trouve juste étonnant de ne pas trouver les chapes percées, qui est le tips number one sur Tam.

Team Magic

Et on continue notre petit tour des voitures différentes avec cette TM E4 RS4. Thomas roule avec depuis peu, la faute à une sortie commerciale en retard. La préparation cosmétique est quelque peu, disons, particulière, mais l’essentiel est là et sur la piste, l’ensemble donne satisfaction au pilote.

Yokomo

On retiendra 2 des rares exemplaires présent dans les stands: une BD8 SV et une BD8 2018. D’après un certain spécialiste en Yokomoserie, il existe plein de différence entre les 2… Bon moi je dis, pas tant que ça. Le gros step en matière de performance fut le retour au diff. et au spool de 40 dents, le reste mon bon ami… Bref.

Donc BD8 SV…

…Et la BD8 2018

Xray

Alors dans le genre pas exotique pour un rond, je vous présente la T4! Je vous ferai pas l’injure de lister les nouveautés sur le millésime 2018, ça serait trop court. Donc au lieu de ça, des photos:

Je crois qu’on a fait le tour des choses à voir. Ce fut court mais intense :p J’ai essayé de montrer la diversité importante en matière de chassis, même si, soyons honnête, près de 50% du plateau est conquis par Xray. Pour rester dans le domaine des chiffres, je ne saurais que trop vous conseiller de faire un tour sur le blog de Mathias Rascol qui a pris grand peine à réunir beaucoup d’informations intéressantes et les transformant en statistiques. Et puis il a nettement plus l’âme du photographe que moi 😉

Ze épilogue

Qu’est ce qu’on va bien pouvoir retenir de cette course de France indoor? Premier bon point, la fréquentation (hors 1/12). Montbrison est stratégiquement placé, ce qui rend service aussi. Ensuite une excellente organisation sur le plan logistique. Le club a l’habitude de ce genre de manifestation et ça se voit. Pour les mauvais points, un manque cruel de police sur la piste. On a compris, les top guns du 42 nous prennent un tour et sont à plus de 5m derrière on va ouvrir… Mais par pitié, y a pas que EUX à regarder sur la piste! Mais en parallèle on a vu des choses en pistes qui sont guère tolérables à ce niveau de compétition et comme personne ne sanctionne, ça perdure de course en course. Il serait peut être temps que l’on mette de côté tous nos différends et que ça commence à avancer dans une et même direction, que notre sport et notre passion s’en sorte grandie.

Bises mes colombes.

Présentation du contrôleur B32 et du moteur Blitrem de chez ORCA

Avant de rentrer dans le vif du sujet, une précision s’impose. Je tiens à préciser une chose importante à mes yeux: il ne s’agit pas d’un test, mais d’une présentation suivi de commentaire donnant MON avis sur ce que j’ai perçu et ressenti.

Le contrôleur B32

Alors, je ne pourrais pas commencer par la jaquette, car j’ai reçu le contrôleur en version « bulk », càd sans boite. Bon, on est tous d’accord, la boite ça peut être joli et flatteur, mais au fond on s’en fout. Bref. La qualité perçue est très bonne. Quand on le manipule à la main, on sent que le boîtier est bien fini, pas d’arête désagréable au toucher. Il est (dessus et dessous) en aluminium, un vrai plus d’autant qu’après avoir joué du fer à souder, on sent que la chaleur passe bien de partout.

L’orientation des fils change de ses confrères, il reprend dans l’esprit celle des variateurs à charbons. Pas d’interrupteur déporté, mais intégré, un bon point pour le confort et une petite note d’élégance bienvenue. La prise de capteur est intégrée à la face avant, très pratique aussi.

Là où ça joue moins c’est le câble pour le relier au RX. Celle-ci fait appel à une classique prise type JR.  Je peux comprendre l’idée derrière, mais c’est pas super bien vu, d’autant que je n’ai pas trouvé cela très fiable (même si je dois le confesser, rien a bougé durant le roulage). Voilà pour un rapide tour du proprio, passons au moteur.

Moteur Blitreme

C’est l’un des moteurs à la mode actuellement. Soyons honnête, il va pas révolutionner à lui tout seul le business du moteur brushless, il a toutefois une carte à jouer. En plus d’être esthétiquement sympa, son niveau de finition est plus élevé que la moyenne. Que ce soient les soudures, l’enroulement des fils ou encore l’usinage de la cage, tout est propre et sans bavure. Lorsque l’on fait tourner le tout à la main, on sent bien le « champ » de celui-ci. Comble du raffinement, les vis de fixation sont en aluminium.

Même si je n’ai aucune certitude là-dessus, j’ai de gros soupçon concernant une production FEIGAO. Si cela se confirme, cela noterait un grand pas en avant en terme de qualité de leur part.

Tout le monde l’aura donc compris, on est bien en présence d’un produit haut de gamme.

L’essai

Il s’est passé lors de la dernière course indoor à Pierrelatte:

Niveau setup, je suis parti avec le même que celui utilisé par Manu Wagner lors du GP3F, que ce soit pour le timing/ratio ou pour le vario. Première impression, c’est très smooth, et on a cette sensation très agréable que le moteur tourne très rond. C’est linéaire et aucun creux ne se fait sentir.

Pour être tout à fait honnête, je n’ai rien à signaler de particulier, si ce n’est qu’on est quand même bien en présence d’un produit qui a été longuement testé pour aboutir à un produit qu’on peut qualifier de très performant et parfaitement conçu.

La carte de programmation fait « classe » avec son boîtier en aluminium. Un logement pour carte micro SD se trouve sur le côté, ce qui permet la màj éventuelle du software. A manipuler, celle-ci s’avère un peu déroutante au début, surtout si comme moi, vous connaissez bien les produits Hobbywing. Une fois quelques repères pris, tout ce passe bien, mais faut accepter de sortir de sa zone de confort pour pouvoir utiliser de manière optimale.

Ze épilogue

On l’aura compris, pas grand chose de négatif à raconter sur ce combo. Le tout est efficace, moderne, bénéficiant de beaucoup de subtilité. Il faudrait plus de temps pour avoir un vrai recul sur cet ensemble, chose qui nous a fait défaut. Par contre une chose est sur, c’est un excellent combo pouvant ravir les plus exigeants.

Une spéciale dédicace à Manuel Wagner pour sa gentillesse qui m’aura permis de pouvoir vous écrire ces quelques mots qui vous donneront j’espère bien l’envie de découvrir de plus près ce combo promis à un bel avenir!