Course de ligue outdoor à Beaumont Monteux (ligue 9), 06/05/18

Bonjour mes petites colombes, on se retrouve enfin!

Désolé d’avoir était si long, pas mal de chose en parallèle à la RC à finir. Bref, nous y sommes, et pour de bon.

Ze introduction

#1

Pour un certain nombre de participants, cette course fût l’occasion d’être une répétition grandeur nature pour la manche de championnat de France qui aura lieu à la fin du mois de mai (les 26 et 27 pour être précis). Un certain nombre pas très élevé d’ailleurs: compte tenu de la proximité avec un « viaduc » de jours fériés et des conditions climatiques plus que favorable tout le weekend, il est étonnant que cet événement  n’ai rassemblé que « si peu » de monde. Tant pis, les absents (encore une fois) ont eu bien tort, d’autant qu’en plus de la bonne humeur généralisée, nous attendez une piste préparée aux petits oignons par l’organisation.

#2

Autre « déception », un manque cruel de nouvelles têtes. Avait été ouvert pour la circonstance une catégorie découverte. Il est assez rare de voir celle-ci durant nos courses de ligue et cela serait cool de reproduire ce type d’initiative pour faire rouler les moins experts d’entre nous en compétition histoire qu’un jour, peut être, l’on arrive à rajeunir les effectifs.

#3

Pour finir, si la catégorie précédemment citée est amicale (puisque n’apparaît plus au règlement FFVRC), la formule 1 elle, pourtant au catalogue ne rassemblera que 5 pilotes. Surprenant. Est ce prophétique pour les mois et années à venir… Who knows.

Ze race

Découverte

Comme ce fût le cas tout l’hiver, c’est un duel fratricide qui opposera Arthur et Baptiste, qui tournera à l’avantage du premier. Suivis de loin par Jérémie et Nathan, pour qui c’était leur toute première course, bravo à eux!

En finale, ça sera un remake pur et simple du classement des qualifs, rien à ajouter.

Des jeunes et un moins jeune sur ce podium 😉

1/8 BL

A l’inverse de la catégorie au-dessus, on ne retrouvera que des pilotes chevronnés dans cette catégorie. Celle-ci se courrait sur 6 min et c’est le local Cédric qui s’impose face au chrono, suivi par Christophe, Julien et Patrick.

En finale, on prend les mêmes et on recommence. Là non plus donc pas de changement par rapport aux qualifs.

Pan Car

Y a un revival de la catégorie, et les pilotes locaux font partie de ceux qui ressortent les planches à roulettes pour le plus grand plaisir des nostalgiques de la R/C. Tanguy, en bon taulier, s’empare de la pole avec 2 tours d’avance sur Serge. Tout juste derrière, Rémi se trouve à moins d’une seconde. Ensuite, on retrouve des fortunes diverses avec dans l’ordre Patrice (Monnet), Cédric, Patrice (Miquel) , Patrick et pour finir Daniel.

Tanguy s’imposera durant les 3 finales, ce qui pliera l’affaire de la victoire rapidos. Mais l’intérêt ce trouvait ailleurs… Beaucoup de changements se sont produits durant les finales, ce qui accessoirement a fait travailler le cardio de pas mal de ramasseurs 🙂 Donc. Cédric, parti de la 5ème place, remporte, au terme d’échanges parfois très virils avec Daniel, les 3 2ème place. Daniel quant à lui nous fera la remontada de l’année, passant de 8 à 3! Autre belle remontée, Patrice (Miquel) passant de 6 à 4. On complétera avec ce classement final avec Serge, Remi, Patrice (Monnet) et Patrick.

Formule 1

Jérémy prendra la pole avec une confortable avance sur Frédéric, lui même en ayant une grosse sur Kevin. Pour compléter, Pascal et Michel ferment la marche.

Jérémy n’aura pas défendu sa première place, les 3 finales étant gagnées pas Frédéric qui en toute logique s’impose. Bon début pour une première sur bitume. Kevin complétera le podium non sans avoir lutté. Pascal et Michel achève cette finale à leur place des qualifs respectives.

Touring stock

C’était la catégorie qui regroupait le plus de pilotes. Jérémy, habitué de la catégorie modifié était venu faire une pige en stock, pige qui se solde par la pole… ET pole confortable qui plus est. Fabien aura bien tenté de le suivre, mais la roue du karma en décidera autrement. Julien, très proche, restera que très proche et finira 3. En 4 Yann, et 5 Guillaume et en 6 Briac, qui clôture le club de 17t en qualif (allant de 17t 5’00 » à 17T 5’12 »). En 7 Eric, en 8 Hugues, 9 Romain, 10 Corentin et pour finir 11 Patrice.

Pour les finales, le duo de tête ne changera pas, Jérémy étant nettement au dessus de la mêlée. Yann réalisera le braquo de l’année en profitant des misères de la tête de course pour gagner la A3, ce qui lui permet de conclure le podium à la 3ème place. Briac, grâce là aussi à une très bonne dernière manche prendra l’ascendant sur Julien, ce qui nous donne respectivement Briac 4 et Julien 5. Guillaume quant à lui perdra des plumes au passage mais surtout une place pour finir 6. Eric ne subira pas de dégât et finira 7 comme en qualif. Bonne opération pour Corentin qui récupère 2 place pour atterrir 8.  Romain, à l’image d’Eric conservera sa place de 9, Patrice sauvera les meubles en finissant 10 et Hugues, grand malchanceux, ne put disputer une meilleure place puisque un gros souci technique l’en empêcha.

Ze technique

Pneus

Dans les stands, les choses semblent s’être calmées quant au choix du traitement: le CS yellow, ou high grip, semble remporter quasi tous les suffrages. Oui quasi car il y en a toujours pour dire que oui mais non. Bon ceux-là sont généralement pas devant, donc inutile de trop s’y attarder. Pour la cuisson, thermostat à 60/70°C pendant 15 à 20 min et servir chaud. Cela semble un bon point de départ, et globalement pour beaucoup de conditions différentes.

Carrosseries

Depuis l’ETS de Madrid, les carrosseries comme la Protoform Type-S, Montech Racer ou Bittydesign JP8 sont apparues en stock. Pour beaucoup, ces carrosseries, très typée « downforce », était réservées aux modifiés. Au final il n’en est rien. Je n’ai pour ma part testé que la Type-S, en version Prolite (la plus légère). Pour faire simple, et au risque d’être caricatural, c’est comme une Mazda Speed 6, mais en mieux: ça tourne plus et c’est plus précis.

Pendant la course, aucune tendance n’est vraiment ressortie, 2 pilotes utilisaient la Type-S, un peu de JP8 et de la M410, de la IS200… Bref il va falloir attendre que les uns et les autres aient pu avoir le temps d’essayer chacun de son côté pour constater ou non une orientation majeure en matière d’aéro.

Electronique

Moulin: c’est très diversifié. Les moteurs « new gen » sont largement répandus dans les stands. Toutefois, tout le monde n’a pas forcément eu ni le temps/argent/motivation pour essayer et renouveler. Encore une fois, pas de tendance, on retrouve du Fantom, PRT, Muchmore…

Contrôleurs: la même en couleur, encore que. Les Hobbywing semble quand même s’être imposés de manière assez pérenne, et à part un HMX de chez Orion, rien d’exotique n’était à portée de regard. Enfin,

Les piles: au jour d’aujourd’hui, il est surprenant de se rendre compte à quel point pas mal de « légendes »  circulent au sujet de l’utilisation des batteries, de leur charge et surtout, de leur sous-estimation dans le rôle qu’elles jouent dans la performance générale de nos autos. Penser raisonnablement que l’on peut faire 2 saisons in et outdoor avec le même jeu de 3 packs sans qu’il y ait de contreparties notables en matière de compétitivité, ce n’est pas réaliste et c’est peu de le dire. Pour paraphraser un grand sage, seules 2 choses sont indispensable, des pneus frais et des piles fraîches, le reste n’est « qu’accessoire ». Je crois que ça résume tout. Pour la provenance, c’est à l’image du reste, très varié: LRP, Yokomo, Team Zombie, IP. Concernant la charge, on voit de tout, mais globalement, 2C et audelas sont devenus courant.

Chassis

Spec-R R2 de Jérémy

Une voiture rare sous nos latitudes. On ne tiendra pas compte de l’aspect cosmétique car oui, il y a pas mal de travail 😉 Mais le pilote a mis beaucoup de coeur à participer à cette course et vu la plaisir pris, nulle doute qu’il ne s’agit pas de la dernière.

Tamiya 419X de Yann

On s’attardera sur ce modèle qui, à l’image de la Spec-R n’est pas très fréquent. A l’inverse toutefois, une auto beaucoup plus flatteuse. Point de moteur « new gen »  ou de pack « stock only » sur cette auto, qui a fini à une excellente 3ème place, comme quoi…

Team Magic E4RS3 de Hugues

Hugues est un fan invétéré de la marque. L’auto semble proche de la boîte, celle-ci étant plutôt bien équipée d’origine. Il utilise les amortisseurs de la marque, à la différence de ce que pouvaient faire certains pilotes officiels qui eux utilisaient des modèles Xray associés il est vrai à des supports d’amortisseurs spécifiques.

Yokomo BD7 d’Eric

On continue dans le pas très répandu avec cette Yokomo. Une fois de plus, c’est très proche du kit. Seuls peut être les cardans double articulations d’origine Vigor ne font pas partie du package originel.

Team Xray T4 ’18 de Jérémy L.

La voiture de la win. Pas de courroies blanches ou autres artifice, ni même le renvoi de direction en aluminium, mais les PSS utilisées à l’avant et d’autres indiscrétions ça et là comme par exemple les triangles rabaissés devant ET derrière ou encore très peu de pincement employé.

Ze épilogue

Bon bah je crois qu’on a bien fait le tour. Comme souvent il en faut peu pour passer un excellente journée et tous les éléments étaient réunis, vivement la prochaine.

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